INDEX

 

Chaque référence indique le titre d’une page située dans l’un des quatre chapitres de ce site, à savoir :

- PM. Penser avec les maîtres

C. Conférences

- ET. Explications de textes

- N. Notions

 

ALIÉNATION

- Subir le résultat de sa propre action comme s’il venait d’une puissance étrangère (N. L’Individu)

- Spinoza : L’aliénation passionnelle (PM. Spinoza : Persévérer dans son être)

- Marx : Le travail aliéné (N. Le Travail)

 

ÂME

- Platon : Les fonctions de l’âme (ET. Platon : Au moins deux fonctions de l’âme)

- Aristote : L’âme est la forme d’un corps naturel ayant la vie en puissance (N. L’Animal)

- Augustin : Temps et distension de l’âme (PM. saint Augustin : Qu’est-ce que le temps? N. Le Temps)

- Descartes : L’âme, une chose qui pense (PM. Descartes : Le Malin Génie ; ET. Descartes : Deux usages du mot « substance » ; N. Le Corps)

- Descartes : Mon âme n’est pas la dimension spirituelle de mon être, elle est mon être (PM. Descartes : Le Malin Génie ; N. Le Corps)

- Descartes : Distinction et union de l’âme et du corps (PM. Descartes : Le Malin Génie ; N. Le Corps)

- Descartes : Dans la passion, l’action du corps sur l’âme est rapportée, non au corps, mais à l’âme elle-même (N. Les Passions)

- Spinoza : Distinction et union de l’âme et du corps (N. Le Corps)

- Hegel : L’âme et l’esprit (N. L’Habitude)

- Bergson : Le corps agrandi attend un supplément d’âme (N. Le Progrès)

 

AUTRUI

- Épictète : Ce qui est « propre à autrui » (ET. Épictète : Ce qui dépend de nous, ce qui n’en dépend pas)

- Kant : Impliquer ou ne pas impliquer autrui dans son jugement (PM. Kant : Le sens des limites ; ET. Kant : Le jugement de goût ; N. Le Jugement ; N. L’Objectivité)

- Husserl : Affirmation et négation de l’expérience d’autrui (ET. Husserl : L’expérience d’autrui)

- Lévinas : L’absolument autre, c’est autrui (PM. Lévinas : Plus coupable que les autres ; N. La Distance ; N. La Responsabilité)

- Lévinas : Autrui est le seul être que je peux vouloir tuer (ET. Lévinas : Le meurtre d’autrui)

- Lacan : Si autrui est un autre moi, c’est parce que le moi est originellement autre (N. L’Imaginaire)

 

BIEN, BON, MEILLEUR (OU PIRE)

- Socrate : Le mal ne peut être voulu que s’il se donne pour un bien (N. Le Désir ; N. La Sagesse ; N. La Volonté)

- Platon : Le bien, c’est l’être lui-même (PM. Platon : Les ombres ; N. La Sagesse)

- Platon : L’Idée du bien, principe de compréhension intégrale du réel (PM. Platon : Les ombres ; N. La Dialectique)

- Platon, Leibniz : La raison suffisante est la raison du meilleur (PM. Platon : Les ombres ; PM. Leibniz : Pourquoi ainsi plutôt qu’autrement ? ET. Leibniz : Le meilleur des mondes ; N. La Cause finale)

- Sénèque : La notion de bien commun (ET. Sénèque : Le philosophe et l’homme d’État)

- Thomas d’Aquin : La tendance vers le bien (ET. saint Thomas : L’appétit)

- Hume : La raison suffisante est plutôt la raison du pire (ET. Hume : Le pire des mondes ; N. La Cause finale)

- Kant : Rien ne peut être dit bon absolument, sinon la bonne volonté (N. Le Caractère)

- Kant : Le beau se distingue à la fois de l’agréable et du bon (N. Le Jeu)

 

BONHEUR

- Platon : Seuls les plaisirs purs prennent part au bonheur (N. Le Plaisir)

- Aristote : L’homme trouve son bonheur dans le plaisir de la contemplation (PM. Aristote : La fatigue d’être ; N. Le Plaisir)

- Épicure : Le plaisir est le commencement et la fin de la vie heureuse (PM. Épicure : La mort n’est rien pour nous ; N. Le Plaisir)

- Kant : Les impératifs pragmatiques du bonheur (N. La Technique)

- Schopenhauer : Notre bonheur ne peut être au mieux qu’un médiocre petit bonheur (PM. Schopenhauer : Métaphysique de l’amour ; N. L’Ennui)

- Freud : La civilisation est l’ennemie du bonheur (N. Le Plaisir)

- Alain : Il faut vouloir être heureux, et y mettre du sien (N. L’Ennui)

 

CAUSE, CAUSALITÉ

- Platon : Différence entre la cause véritable et les simples conditions (PM. Platon : Les ombres ; ET. Platon : La participation ; N. La Cause finale ; N. Le Monde)

- Aristote : La science est une connaissance par les causes (N. L’Ordre)

- Aristote : Les quatre causes (N. La Cause finale)

- Hume : D’où vient notre idée d’une connexion nécessaire entre la cause et l’effet ? (PM. Hume : L’énigme des faits ; C. La critique de la métaphysique ; ET. Hume : Les miracles ; N. L’Expérience, N. L’Habitude)

- Kant : Le principe de causalité rend a priori l’expérience possible (PM. Kant : Le sens des limites ; C. La critique de la métaphysique ; C. Le temps chez Kant ; N. L’Expérience ; N. L’Objectivité ; N. L’Ordre ; N. Le Temps ; N. La Vérité)

- Kant : Le schème de la causalité est la succession irréversible (C. Le temps chez Kant ; N. L’Intuition)

- Comte : La science consiste dans les lois, non dans les causes (ET. Comte : Positivisme et empirisme)

- La notion de cause implique à la fois une condition et une loi (N. Le Hasard)

- Le récit historique passe de la cause à l’effet en faisant l’ellipse de la loi qui les relie (N. L’Histoire)

 

CONNAISSANCE, SAVOIR, SCIENCE

- Socrate : L’ignorance est un mal en ce qu’elle nous prive du désir de savoir (N. Le Désir ; N. L’Ignorance)

- Platon : La vertu consiste uniquement dans le savoir (PM. Platon : Les ombres)

- Platon : Connaître, c’est reconnaître (N. La Vérité)

- Platon : La science suprême est la dialectique (PM. Platon : Les ombres ; N. La Dialectique)

- Aristote : Toute science doit porter sur un genre déterminé (C. La métaphysique d’Aristote ; N. La Démonstration)

- Aristote : La science est une connaissance par les causes (N. L’Ordre)

- Aristote : Il n’y a de science que du nécessaire (N. La Technique)

- Aristote : Il n’y a de science que de l’universel (N. L’Individu)

- Aristote : Il n’y a pas de science de l’accident (N. La Probabilité)

- Descartes : Il n’y a qu’une seule science (N. La Démonstration ; N. La Sagesse)

- Descartes : Notre pouvoir de connaître et ses limites (ET. Descartes : La méthode ; N. La Sagesse)

- Spinoza : Seule la connaissance nous libère (PM. Spinoza : Persévérer dans son être ; N. Le Désir)

- Kant : Notre pouvoir de connaître et ses limites (PM. Kant : Le sens des limites)

- Kant : Étant « finie », la connaissance humaine doit être composée de deux éléments (PM. Kant : Le sens des limites ; N. L’Intuition)

- Kant : Connaissance par concepts et connaissance par construction de concepts (N. La Démonstration)

- Hegel : La prétention au savoir immédiat (C. La Phénoménologie de l’Esprit I : Le chapitre sur la certitude sensible)

- Comte : La science consiste dans les lois, non dans les causes (ET. Comte : Positivisme et empirisme)

- Marx : La science économique est une science de fétiches (ET. Marx : Le fétichisme de la marchandise)

- Alain : La science doit expliquer l’inconnu par le connu (N. L’Inconnu)

- Bachelard : Les obstacles à la connaissance viennent de la connaissance elle-même (ET. Bachelard : L’expérience, sa réussite, son échec ; N. L’Imaginaire ; N. L’Objectivité ; N. Le Progrès)

- Popper : La valeur d’une théorie scientifique tient à sa falsifiabilité (PM. Popper : L’erreur est humaine ; ET. Popper : En quel sens les sciences parlent-elles de nos expériences ? N. L’Expérience)

- Popper : La science ne peut se passer de décisions méthodologiques (N. La Méthode)

- Popper : La science explique le connu par l’inconnu (N. L’Inconnu)

- Popper : Science et pseudoscience (C. Popper et la psychanalyse)

- Le déterminisme universel rendrait en fait la science impossible (N. Le Hasard)

- Sciences de la nature et sciences historiques ne correspondent pas à un partage de l’univers, mais à deux façons opposées d’en parler (N. L’Histoire)

- La science est-elle devenue technoscience ? (N. La Technique)

 

CONSCIENCE, INCONSCIENT

- Hegel : La conscience comme scission : l’absolu est cherché dans l’objet (C. La Phénoménologie de l’Esprit III : Le plan de la Phénoménologie de l’Esprit)

- Hegel : La science de l’expérience de la conscience (C. La Phénoménologie de l’Esprit II La place de la Phénoménologie de l’Esprit dans le Système de la Science)

- Hegel : L’histoire universelle est le progrès dans la conscience de la liberté (N. L’Histoire)

- Hegel : Nos habitudes réalisent ce que nous voulons, mais de façon inconsciente (N. L’Habitude)

- Freud : Les lacunes de la conscience justifient l’hypothèse de l’inconscient psychique (PM. Freud : Les lacunes de la conscience)

- Freud : Non pas seconde conscience, mais inconscient psychique (ET. Freud : L’inférence de l’inconscient)

- Husserl : Toute conscience est conscience « de » quelque chose (PM. Husserl : Entre parenthèses ; N. L’Imaginaire)

- Sartre : Signification ontologique de l’intentionnalité de la conscience (C. La preuve ontologique)

- Sartre : L’image n’est rien de plus que la conscience qu’on en a (N. L’Imaginaire)

 

CONSCIENCE DE SOI

- Malebranche : La conscience de soi-même ne donne aucune connaissance de soi-même (PM. Malebranche : Étranger dans son propre pays)

- Hegel : Certitude et vérité de la conscience de soi (PM. Hegel : Le désir de reconnaissance ; C. La Phénoménologie de l’Esprit III : Le plan de la Phénoménologie de l’Esprit ; N. Le Désir)

- Hegel : Conscience de soi humaine et sentiment de soi animal (PM. Hegel : Le désir de reconnaissance ; N. L’Animal)

 

CONTRADICTION, PRINCIPE DE CONTRADICTION

- Socrate : L’impossibilité de vouloir le mal se ramène à une contradiction (N. La Volonté)

- Platon : Formulation du principe de contradiction (ET. Platon : Au moins deux fonctions dans l’âme)

- Platon : La contradiction est féconde parce qu’elle est interdite (PM. Platon : Les ombres ; ET. Platon : La participation ; N. La Dialectique)

- Leibniz : Le principe de contradiction ne donne pas la raison suffisante (PM. Leibniz : Pourquoi ainsi plutôt qu’autrement ? N. La Raison)

- Kant : C’est une certaine contradiction qui définit le mal moral (N. Le Mal ; N. La Raison)

- Hegel : La contradiction est féconde parce qu’elle est inévitable (PM. Hegel : Le désir de reconnaissance ; N. La Dialectique)

- Schopenhauer : Rôle abusif du principe de contradiction en géométrie (ET. Schopenhauer : La démonstration euclidienne ; N. La Démonstration)

- Marx : La contradiction interne du capitalisme (PM. Marx : Question de vie ou de mort ; N. La Dialectique

 

CONTRAT OU PACTE SOCIAL

- Pacte de soumission et pacte d’association (N. L’État)

- Le contrat social selon Hobbes (PM. Hobbes : Le pouvoir absolu ; ET. Hobbes : Droit de nature, loi de nature, état de nature ; ET. Hobbes : Royauté et tyrannie ; N. La Souveraineté)

- Le contrat social selon Locke (PM. Locke : Le propriétaire ; ET. Locke : État de nature et société politique)

- Le contrat social selon Rousseau (PM. Rousseau : Le droit du plus fort ; N. La Souveraineté)

- Hegel : Le contrat n’a pas les vertus politiques que Hobbes, Locke et Rousseau ont cru découvrir en lui (N. L’État)

 

DEVOIR

- Stoïcisme : Tu dois, donc tu peux (ET. Marc-Aurèle : On peut toujours ce qu’on doit)

- Kant : Agir par devoir ou agir conformément à son devoir (N. Le Caractère ; N. Le Droit)

- Kant : Tu dois, donc tu peux ( C. Kant : Sur un prétendu droit de mentir ; N. La Liberté ; N. Le Possible ; N. La Raison)

- Kant : Nous avons le devoir, non seulement de progresser, mais de nous croire capables de progresser (C. La foi chez Kant ; N. Le Progrès)

- Comte : Il faut substituer la notion de devoir à celle de droit (N. Le Droit ; N. Le Progrès)

- Jonas : Notre devoir envers les générations futures (C. Le principe de précaution ; N. La Responsabilité ; N. La Technique)

- Jonas : Tu peux, donc tu dois (N. La Responsabilité)

 

DOUTE

- Scepticisme : Un doute harmonieux, garantissant la paix de l’âme (N. Le Phénomène)

- Descartes : Le doute radical permet d’isoler une première certitude (PM. Descartes : Le Malin Génie ; N. L’Autorité ; N. Le Corps)

- Descartes : La même sagesse justifie à la fois le doute et l’absence d’hésitation (N. La Sagesse)

- Le « doute sceptique » de Hume et sa « solution sceptique » (PM. Hume : L’énigme des faits)

- Kierkegaard : La véritable foi consiste, non à ne pas douter, mais à surmonter le doute (PM. Kierkegaard : Abraham)

- Renouvier : Un fou ne doute jamais (N. La Folie)

- Husserl : La possibilité de douter du monde fait paraître la réalité spécifique du monde (PM. Husserl : Entre parenthèses ; N. Le Phénomène)

 

ESSENCE

- L’existence est extérieure à l’essence (C. La preuve ontologique ; N. L’Existence)

- Descartes : Seule l’étendue constitue l’essence des corps (PM. Descartes : Le Malin Génie ; ET. Descartes : Deux usages du mot « substance » ; N. L’Espace)

- Pascal : Critique de la prétention de définir l’essence (ET. Pascal : Définition et proposition)

- Spinoza : L’essence d’un être ne peut contenir la négation de cet être (PM. Spinoza : Persévérer dans son être ; ET. Spinoza : La privation ; N. Le Suicide)

- Locke : A quoi reconnaît-on une différence « essentielle » ? (ET. Locke : Noms et espèces)

- Husserl : La phénoménologie comme intuition des essences (PM. Husserl : Entre parenthèses ; N. Le Phénomène)

- Heidegger : L’essence de l’homme est d’exister (PM. Heidegger : Le Souci ; N. L’Existence)

- Sartre : L’image est pauvre « par essence » (N. L’Imaginaire)

 

ÊTRE

- Platon, Aristote : « Être » veut dire « être quelque chose », avoir un nom et mériter ce nom (PM. Platon : Les ombres ; PM. Aristote : La fatigue d’être ; C. La métaphysique d’Aristote ; ET. Platon : La participation ; N. La Forme ; N. Le Travail)

- Platon : Le bien, c’est l’être lui-même (PM. Platon : Les ombres ; N. La Sagesse)

- Aristote : « Être en acte » et « être en puissance » (PM. Aristote : La fatigue d’être ; C. La métaphysique d’Aristote ; C. L’esthétique de Hegel ; ET. Aristote : Acte et mouvement ; ET. Aristote : Les futurs contingents ; N. L’Animal ; N. La Contingence ; N. La Forme ; N. L’individu ; N. Le Plaisir)

- Montaigne : Peindre l’être est impossible (N. Le Vertige)

- Spinoza : Toute chose s’efforce de persévérer, non dans « l’être », mais dans « son » être (PM. Spinoza : Persévérer dans son être ; N. Le Désir ; N. Le Suicide)

- Leibniz : Un « être », c’est « un » être (N. L’Individu)

- Kant : Ce qui donne son sens à la copule « est » (N. Le Jugement)

- Hegel : L’être et le néant sont la même chose (C. L’esthétique de Hegel ; N. La Dialectique)

- Bergson : La plénitude de l’être et sa méconnaissance (PM. Bergson : L’idée de néant ; ET. Bergson : Le possible et le réel)

- Heidegger : Le Dasein (PM. Heidegger : Le Souci ; ET. Heidegger : La vérité)

- Heidegger : La différence entre l’être et l’étant (PM. Heidegger : Le Souci ; ET. Heidegger : Le temps, critère ontologique ; ET. Heidegger : La vérité ; N. L’Angoisse ; N. La Technique ; N. La Vérité)

- Heidegger : L’oubli de l’être (PM. Heidegger : Le Souci ; N. Le Jugement)

- Sartre : L’être-en-soi et l’être-pour-soi (PM. Sartre : Lire et écrire ; C. La preuve ontologique)

- Sartre : L’homme n’est pas, il a à être (N. La Liberté)

- Sartre : L’illusion de la plénitude de l’être (ET. Sartre : La négation)

 

EXTÉRIORITÉ

- Kant : Nous sommes toujours déjà ouverts à l’extériorité (PM. Kant : Le sens des limites ; C. Le temps chez Kant ; N. La Distance ; N. L’Espace)

- Husserl : La conscience n’a pas d’intérieur et n’a pas non plus d’extérieur (PM. Husserl : Entre parenthèses)

- Husserl : Différence entre l’apprésentation d’autrui et celle du monde extérieur (ET. Husserl : L’expérience d’autrui)

- Lévinas : La véritable extériorité n’est pas celle de l’objet, c’est celle d’autrui (PM. Lévinas : Plus coupable que les autres ; N. La Distance)

 

FATALISME

- Différence entre fatalisme et déterminisme (N. Le Hasard)

- Le fatalisme logique des Mégariques (N. La Contingence ; N. Le Possible)

- Aristote : Critique du fatalisme logique (ET. Aristote : Les futurs contingents ; N. La Contingence ; N. Le Possible)

- Leibniz : La notion de monde possible permet-elle vraiment d’échapper au fatalisme ? (PM. Leibniz : Pourquoi ainsi plutôt qu’autrement ? N. Le Possible)

- Sartre : Le monde imaginaire est un monde fatal (N. L’Imaginaire)

 

IDÉE

- Platon : L’Idée (ou la Forme) d’une chose quelconque (PM. Platon : Les ombres ; N. La Forme ; N. Le Mal)

- Descartes : Idées claires et distinctes, obscures et confuses (PM. Descartes : Le Malin Génie ; N. L’Autorité)

- Descartes : Trouver en moi une idée dont je ne suis pas la cause (PM. Descartes : Le Malin Génie; ET. Descartes : L’existence des choses matérielles ; N. L’Autorité ; N. La Méthode)

- Spinoza : Avoir l’idée d’une chose, c’est affirmer l’existence de cette chose (N. Le Jugement)

- Spinoza : Une vraie idée est forcément une idée vraie (PM. Spinoza : Persévérer dans son être ; ET. Spinoza : L’idée, l’image, le mot ; N. La Démonstration ; N. La Méthode ; N. La Vérité)

- Spinoza: La fonction représentative de l'idée risque d'occulter sa différence fondamentale avec l'image (ET. Spinoza: L'idée, l'image, le mot)

- Malebranche : Le réalisme de l’Idée (PM. Malebranche : Étranger dans son propre pays)

- Leibniz : Il ne suffit pas de penser à quelque chose pour en avoir l’idée (N. La Forme)

- Berkeley : Critique des prétendues « idées générales abstraites » (PM. Berkeley : Où est l’extravagance ? C. Berkeley et les mathématiques ; ET. Berkeley : L’abstraction opératoire ; ET. Berkeley : Signes et choses signifiées ; N. La Distance ; N. La Matière)

- Hume : Distinction entre « l’idée » et « l’impression » (N. Les Passions)

- Kant : Les trois Idées de la raison (PM. Kant : Le sens des limites ; C. La critique de la métaphysique ; N. La Raison)

- Alain : L'idée n'a pas à être vraie (PM. Alain : L’éveil ; ET. Alain : Idée générale et idée universelle ; N. L’Inconnu)

- Alain : Nos premières idées sont des idées sociales (N. L’Enfance)

- Comment détruire certaines idées sans détruire les porteurs de ces idées ? (N. La Violence)

 

JUSTICE, INJUSTICE

- Socrate : Subir l’injustice vaut mieux que commettre l’injustice (PM. Platon : Les ombres ; N. Le Mal ; N. Le Monde ; N. La Rhétorique)

- Platon : Une cité est juste quand elle est bien la cité qu’elle doit être (PM. Platon : Les ombres ; N. La Sagesse)

- Platon : Même les injustes ont besoin de justice entre eux (PM. Platon : Les ombres ; N. Le Mal)

- Platon : Personne n’ose s’avouer incompétent sur le juste et l’injuste (N. La Rhétorique)

- Aristote : La fonction du juge est de partager (N. Le Droit)

- Aristote : La justice comme égalité proportionnelle (ET. Aristote : La justice des échanges)

- Pascal : L’injustice, inversion scandaleuse du partage (PM. Pascal : Faute de mieux ; ET. Pascal : Définition et proposition ; N. L’Autorité ; N. La Violence)

- Pascal : Il est bon que les hommes prennent pour une justice renforcée ce qui n’est qu’une justification de la force (PM. Pascal : Faute de mieux; N. L’Imaginaire)

- Rousseau : Toute loi est forcément juste dès lors qu’elle est bien une loi (PM. Rousseau : Le droit du plus fort ; N. La Loi)

- Hume : Le lien oblique entre l’action juste et l’intérêt public (N. La Loi)

- Hegel : La loi du talion répond à l’exigence de justice (ET. Hegel : La loi du talion ; N. Le Châtiment)

- Schopenhauer : L’injustice n’est pas la négation de la justice, mais une notion primitive et positive (N. Le Châtiment)

- Schopenhauer : Justice temporelle et justice éternelle (N. Le Châtiment)

- Lévinas : Ma condition d’otage d’autrui est-elle compatible avec l’exigence de justice ? (PM. Lévinas : Plus coupable que les autres ; N. La Distance ; N. La Responsabilité)

 

MORT

- Épicure : La mort est la non-rencontre par excellence (PM. Épicure : La mort n’est rien pour nous ; N. La Douleur)

- Spinoza : Nul n’est « mortel » au sens propre du terme (PM. Spinoza : Persévérer dans son être ; N. Le Suicide)

- Hegel : La mort est une preuve qui détruit ce qu’elle est censée prouver (PM. Hegel : Le désir de reconnaissance ; C. La Phénoménologie de l’Esprit III Le plan de la Phénoménologie de l’Esprit)

- Hegel : La mort de l’art (C. L’esthétique de Hegel ; N. L’Art)

- Heidegger : L’être-pour-la-mort (PM. Heidegger : Le souci ; N. Le Temps)

- Popper : L’animal paie son erreur de sa mort (PM. Popper : L’erreur est humaine ; N. L’Animal ; N. La Violence)

- Le lien étroit entre la mort et l’individualité (N. L’Individu)

- Se donner la mort, est-ce une action ? (N. Le Suicide)

 

NATURE, NATUREL

- Les Sophistes : Ce qui est vrai selon la nature et ce qui est vrai selon la loi (N. La Rhétorique)

- Aristote : L’art imite la nature (PM. Aristote : La fatigue d’être ; C. L’esthétique de Hegel ; N. L’Art ; N. L’Imitation)

- Les Stoïciens : Vivre conformément à la nature (PM. Épictète : Bien jouer son rôle ; C. La Providence chez les Stoïciens ; N. Les Passions ; N. Le Suicide)

- Montaigne : La nature n’est pas injuste (ET. Montaigne : L’homme et les animaux)

- Hobbes : Droit de nature et loi de nature (PM. Hobbes : Le pouvoir absolu ; ET. Hobbes : Droit de nature, loi de nature, état de nature, N. Le Droit ; N. La Souveraineté)

- Hobbes : L’état de nature, état de guerre de tous contre tous (PM. Hobbes : Le pouvoir absolu ; N. Le Droit ; N. La Paix)

- Spinoza : Dieu ou la Nature (PM. Spinoza : Persévérer dans son être)

- Malebranche : La nature corrige en nous une illusion par une contre-illusion (ET. Malebranche : Les jugements naturels)

- Locke : L’état de nature est déjà un état politique (PM. Locke : Le propriétaire ; ET. Locke : État de nature et société politique)

- Rousseau : Rien dans l’état de nature n’incite à en sortir (PM. Rousseau : Le droit du plus fort ; ET. Rousseau : Les deux dépendances ; ET. Rousseau : Entendement et passions ; N. L’enfance)

- Kant : L’entendement ne puise pas ses lois dans la nature, mais les lui prescrit (PM. Kant : Le sens des limites ; N. L’Ordre)

- Kant : Loi de la nature et loi morale (ET. Kant : Le « type » de la loi morale)

- Hegel : C’est à bon droit qu’on nomme l’habitude une seconde nature (N. L’Habitude)

- Husserl : Attitude naturelle et attitude philosophique (PM. Husserl : Entre parenthèses)

- L’outil, prolongement de la nature (N. La Technique)

- La machine est-elle un modèle pour comprendre l’être naturel ? (N. La Machine)

- Droit naturel et droit positif (N. Le Droit)

 

NÉCESSITÉ

- Platon : Les lois sont nécessaires faute de mieux (ET. Platon : La nécessité des lois)

- Aristote : Monde de la nécessité et monde de la contingence (PM. Aristote : La fatigue d’être ; ET. Aristote : Les futurs contingents ; N. La Contingence ; N. La Probabilité)

- Aristote : Il n’y a de science que du nécessaire (N. La Technique)

- Aristote : Le monde de la nécessité se prête à la science, mais ne donne pas prise à la délibération (N. La Sagesse)

- Aristote : La nécessité logique d’une disjonction n’implique pas la disjonction réelle des nécessités (ET. Aristote : Les futurs contingents ; N. La Contingence ; N. Le Possible)

- Leibniz : La notion de nécessité morale (N. La Contingence)

- Hume : D’où vient l’idée d’une connexion nécessaire entre la cause et l’effet ? (PM. Hume : L’énigme des faits ; C. La critique de la métaphysique ; ET. Hume : Les miracles ; N. L’Expérience ; N. L’Habitude)

- Kant : N’arrive objectivement que ce qui arrive nécessairement (PM. Kant : Le sens des limites ; C. La critique de la métaphysique ; C. Le temps chez Kant ; N. L’Expérience ; N. L’Objectivité ; N. L’Ordre ; N. Le Temps ; N. La Vérité)

- Kierkegaard : Le passé n’est pas plus nécessaire que le futur (ET. Kierkegaard : Ce qui « arrive »)

- Sartre : La nécessité nous délivre de l’angoisse (N. Le Vertige)

- La contingence du monde prouve-t-elle l’existence nécessaire de Dieu ? (C. La preuve ontologique ; N. La Contingence ; N. La Raison)

- Différence entre loi-nécessité et loi-obligation (N. La Loi)

- Au lieu d’être marquée par la contingence, la prétendue histoire universelle serait marquée par la nécessité (N. L’Histoire)

 

PRINCIPE

- Faire ce qu’on fait « par principe » (C. Le principe de précaution)

- Montesquieu : Nature et principe de chaque régime politique (ET. Montesquieu : Honneur et monarchie)

- Leibniz : Les deux grands principes de nos raisonnements (PM. Leibniz : Pourquoi ainsi plutôt qu’autrement ? N. La Raison)

- Kant : La raison en tant qu’instrument et en tant que principe (N. La Raison ; N. La Volonté)

- Kant : Opposition entre principe constitutif et principe régulateur (N. La Dialectique ; N. La Raison)

- Freud : Principe de plaisir et principe de réalité (PM. Freud : Les lacunes de la conscience ; N. Le Plaisir)

- Husserl : Le « principe des principes » de la phénoménologie (N. Le Phénomène)

 

RÉALITÉ, RÉEL

- Platon : Les prétendues causes matérielles n’expliquent que le possible : elles laissent échapper la réalité (PM. Platon : Les ombres ; N. La Cause finale ; N. Le Monde)

- Hegel : L’État est la réalité de l’Idée morale (N. L’État)

- Bergson : Le possible n’est pas moins, mais plus que le réel (ET. Bergson : Le possible et le réel ; N. Le Possible)

- Husserl : La donation par esquisses est ce qui fait la réalité même du réel (PM. Husserl : Entre parenthèses ; N. Le Phénomène)

- Husserl, Sartre : La perception vise son objet comme réel, l’imagination le vise comme irréel (PM. Husserl : Entre parenthèses ; N. L’Imaginaire)

- Freud : Principe de plaisir et principe de réalité (PM. Freud : Les lacunes de la conscience ; N. Le Plaisir)

- Merleau-Ponty : L’apparent et le réel sont ambigus (ET. Merleau-Ponty : L’ambiguïté)

- Lacan : Le réel, le symbolique, l’imaginaire (N. L’Imaginaire)

 

RELIGION

- Aristote : La métaphysique contre la religion (C. La métaphysique d’Aristote)

- Épicure : Derrière la multitude des religions, quelque chose de stable transparaît : la notion même de divinité (PM. Épicure : La mort n’est rien pour nous)

- Descartes : Nous avons en nous une idée de Dieu qu’aucune religion ne nous a inculquée (PM. Descartes : Le Malin Génie)

- Pascal : Ce qui prouve que la religion chrétienne est la vraie religion (PM. Pascal : Faute de mieux)

- Spinoza : Le délire religieux (N. La Folie)

- Hume : C’est la foi dans les miracles qui est le vrai miracle de la religion (ET. Hume : Les miracles)

- Hume : Critique de la « religion naturelle » (ET. Hume : Le pire des mondes)

- Kant : La religion dans les limites de la simple raison (C. La foi chez Kant)

- Hegel : C’est la religion qui détermine le contenu de l’art (C. L’esthétique de Hegel ; N. L’Art)

- Kierkegaard : Le rapport entre la religion et l’éthique (PM. Kierkegaard : Abraham)

- Justification religieuse et justification médicale de la souffrance (N. La Douleur)

 

REPRÉSENTATION

- Platon : Une représentations parfaite se détruirait en tant que représentation (ET. Platon : Le nom et la chose)

- Les Stoïciens : Faire un bon ou un mauvais usage de ses représentations (PM. Épictète : Bien jouer son rôle ; C. La Providence chez les Stoïciens ; N. La Douleur ; N. Les Passions)

- Spinoza : La fonction représentative commune à l’idée et à l’image peut nous faire oublier leur différence d’essence (ET. Spinoza : L’idée, l’image, le mot)

- Kant : Agir d’après des lois, agir d’après la représentation des lois (N. Le Caractère ; N. Le Désir ; N. La Forme ; N. La Volonté)

- Kant : Dans le jugement esthétique, ce qui compte n’est pas l’existence de la chose, c’est uniquement sa représentation (N. Le Jeu)

- Hegel : L’opposition fondamentale entre « pensée » et « représentation » (C. La Phénoménologie de l’Esprit I : Le chapitre sur la certitude sensible ; C. La Phénoménologie de l’Esprit II : La place de la Phénoménologie de l’Esprit dans le Système de la Science ; C. L’esthétique de Hegel ; N. La Dialectique)

- Schopenhauer : Le monde comme représentation et le monde comme volonté (PM. Schopenhauer : Métaphysique de l’amour ; ET. Schopenhauer : La musique ; N. Le Châtiment ; N. L’Ennui ; N. Le Suicide)

- L’idéologie répandue dans nos démocraties est que la démocratie est représentative (C. La démocratie est-elle le pouvoir du peuple?)

 

SENS, SENSATION, SENSIBILITÉ, SENTIMENT

- Les Épicuriens : La sensation comme critère suprême (PM. Épicure : La mort n’est rien pour nous ; ET. Épicure : Rien d’autre que les corps et le vide ; ET. Lucrèce : L’évidence des sens ; N. La Douleur ; N. L’Espace ; N. La Matière)

- Platon : Les ambiguïtés du monde sensible (PM. Platon : Les ombres ; ET. Platon : La participation ; N. La Dialectique)

- Aristote : L’âme sensitive des animaux (N. L’Animal)

- Montaigne : La puissance irrationnelle des sens (N. Le Vertige)

- Descartes : La faculté passive de sentir (ET. Descartes : L’existence des choses matérielles)

- Descartes : La vérité spécifique du sentiment, irréductible à la science (PM. Descartes : Le Malin Génie ; N. Le Corps)

- Descartes : Là où manque la pensée manque également la sensation (N. L’Animal)

- Spinoza : L’imitation des sentiments (N. L’Imitation)

- Diderot : L’influence des sens sur la morale (ET. Diderot : La morale des aveugles)

- Hume : Ce n’est pas la raison, c’est un sens moral qui décide du bien ou du mal (N. Les Passions ; N. Le Plaisir ; N. La Raison)

- Kant : Formes de la sensibilité et objectivité de la connaissance (PM. Kant : Le sens des limites ; ET. Kant : La réalité objective de la géométrie)

- Kant : La sensibilité se rapporte à un type de clarté spécifique, auquel l’entendement restera à jamais étranger (PM. Kant : Le sens des limites ; N. L’Espace)

- Kant : Distinguer le bien du mal n’est pas affaire de sentiment, mais de raison (N. Le Plaisir ; N. La Raison)

- Feuerbach : L’animal est un sensualiste borné, l’homme un sensualiste absolu (Le Plaisir)

 

SENS, SIGNE, SIGNIFICATION

- Platon : L’inexactitude requise par la fonction référentielle du langage (ET. Platon : Le nom et la chose)

- Descartes : La différence entre réagir à une stimulation et répondre à un sens (N. Le Langage ; N. La Machine)

- Berkeley : Les idées visibles sont les signes des idées tactiles (PM. Berkeley : Où est l’extravagance ? C. Berkeley et les mathématiques ; ET. Berkeley : Signes et choses signifiées ; N. La Distance)

- Schopenhauer : La musique exprime le sens le plus profond (N. La Musique)

- Husserl : La phénoménologie réduit le monde au sens du monde (PM. Husserl : Entre parenthèses)

- Sartre : La fonction des mots n’est pas d’exprimer, mais de signifier (PM. Sartre : Lire et écrire ; N. Le Langage)

- Merleau-Ponty : Le sens n’apparaît qu’à l’intersection des mots (ET. Merleau-Ponty : Le langage et son sens)

- Merleau-Ponty : C’est à partir du corps que le monde prend un sens (N. Le Corps)

- Merleau-Ponty : Le monde, sens de tous les sens (N. Le Monde)

- Le prétendu sens de l’histoire est un non-sens (N. L’Histoire)

 

SUBSTANCE

- Aristote : La science de l’être, science de la substance (C. La métaphysique d’Aristote)

- Démocrite, Épicure, Lucrèce : l’atome anonyme, substance invisible de tout (ET. Épicure : Rien d’autre que les corps et le vide ; N. La Matière)

- Descartes : La théorie de la substance n’obéit pas aux prescriptions du langage, mais aux exigences de la connaissance (ET. Descartes : Deux usages du mot "substance")

- Descartes : Définition stricte de la substance (ET. Descartes : Deux usages du mot "substance")

- Spinoza : Partir de la position de Dieu comme substance (PM. Spinoza : Persévérer dans son être)

- Berkeley : Nos raisons de croire à la matière en tant que genre sont des raisons de ne pas croire à la matière en tant que substance (PM. Berkeley : Où est l’extravagance ? N. La Matière)

- Bachelard : Le substantialisme, obstacle épistémologique (ET. Bachelard : La substance sans accident ; N. L’Objectivité)

- L’atome des physiciens n’est plus une substance (N. La Matière)

 

VIE, VIVANT

- Aristote : Le vivant est un être naturel organisé (N. L’Animal)

- Descartes : La distinction entre inerte et vivant est sans pertinence (N. L’Animal; N. Le Corps ; N. La Machine ; N. Le Monde)

- Hume : L’adaptation des parties montre que la vie obéit à une condition minimale (ET. Hume : Le pire des mondes)

- Kant : La force qui organise le vivant n’est pas une simple force motrice, mais une force formatrice (N. La Machine)

- Hegel : Risquer sa vie à condition de la conserver (PM. Hegel : Le désir de reconnaissance)

- Schopenhauer : L’absurdité du vouloir-vivre (PM. Schopenhauer : Métaphysique de l’amour ; N. Le Suicide)

- Nietzsche : Le nihilisme, triomphe des valeurs hostiles à la vie (PM. Nietzsche : Aigles et agneaux ; N. Le Progrès)

- Bergson : La durée biologique est une durée créatrice (PM. Bergson : L’idée de néant ; ET. Bachelard : L’expérience, sa réussite, son échec ; ET. Bergson : L’adaptation ; ET. Bergson : Le possible et le réel ; N. L’Angoisse ; N. Le Temps)

- Jonas : L’objet de notre responsabilité est la vie dans ce qu’elle a de plus vulnérable (N. La Responsabilité)

- Seuls les êtres vivants ont des problèmes à résoudre et peuvent donc être dits « intelligents » (N. L’Intelligence)

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